Les banques commerciales sont entrain de subir la pression de Jean-Charles Moïse

Pour rectifier le tir, la population va enclencher des mouvements de protestation contre les banques, l'ex-sénateur Jean-Charles Moïse continue d'imputer aux banques commerciales la responsabilité dans l'appréciation accélérée du dollar par rapport à la gourde.

 

Le leader du Parti " Pitit Dessalines", Jean-Charles Moïse, continue de mettre la pression sur les banques commerciales.
Il les accuse d'être à l'origine de la dégringolade de la gourde, la monnaie nationale, par rapport au billet vert.

Constatant la fin du délai accordé aux institutions bancaires pour rectifier le tir, Jean-Charles Moïse annonce une levée de boucliers incessante de la population contre les banques commerciales parce que ces dernières, dit-il, continuent de s'enrichir au détriment des citoyens.

L'ex-sénateur du nord a également dans le viseur les importateurs de produits alimentaires et de matériaux de construction.

Une fois la victoire sur la question du dollar obtenue, le dirigeant politique se propose de lancer une offensive contre les revendeurs de produits importés tels que le riz, le haricot, le ciment, le fer et les tôles.

Jean-Charles Moïse reproche à ces commerçants de provoquer l'envolée des prix des produits précités sur le marché local. Le natif de Milot, Nord d'Haïti, a fait ces déclarations lors d'une conférence de presse ce jeudi 25 août 2022.

Par ailleurs, le secrétaire Général de " Pitit Dessalines" réclame le départ du premier ministre Ariel Henry « pour son incapacité à répondre aux besoins de la population.

À ce sujet, Jean- Charles Moïse promet de lancer, à partir du 7 septembre prochain, un vaste mouvement national visant le renversement du neurochirurgien du pouvoir.


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